Amanite royale
Amanita regalis
Photographie temporaire : (c) Andreas Schneider, some rights reserved (CC BY) · CC BY
Proche de l’amanite tue-mouches, elle ne doit pas hériter automatiquement de tous ses récits.
Cette fiche est consacrée à amanite royale ; son repère principal est Forêts boréales d’Eurasie. Elle distingue le fait biologique, la pratique culturelle et les interprétations contemporaines, avec une publication scientifique propre à l’espèce comme point d’appui.
Classification scientifique
Référentiel GBIF ↗- RègneFungi
- EmbranchementBasidiomycota
- ClasseAgaricomycetes
- OrdreAgaricales
- FamilleAmanitaceae
- GenreAmanita
- EspèceAmanita regalis
- Mode de vie
- Champignon du sol, souvent associé aux racines des arbres
- Milieux
- Forêts boréales d’Eurasie
- Lecture culturelle
- Toxicologie · prévention · cultures contemporaines
Une notoriété contemporaine qui exige une lecture toxicologique rigoureuse.
La fiche sépare données cliniques, chimie, récits culturels et pratiques à risque ; elle ne fournit aucune méthode d’usage.
Proche de l’amanite tue-mouches, elle ne doit pas hériter automatiquement de tous ses récits.
Les réputations psychoactives ou culinaires circulent plus vite que les distinctions taxonomiques. La prévention commence donc par nommer précisément l’espèce et l’incertitude.
Consulter la publication scientifiqueRépartition géographique
Explorez séparément les occurrences biologiques et les lieux liés aux récits. Les repères régionaux décrivent une zone ; ils ne révèlent jamais une station de cueillette.
Répartition GBIF et 1 repères biologiques régionaux affichés.
Les occurrences GBIF reflètent les données publiées, avec leurs lacunes et biais d’échantillonnage. Elles ne prouvent ni absence locale ni sécurité de collecte.
Fond © contributeurs OpenStreetMap · répartition biologique © GBIF. Les repères culturels sont établis manuellement à partir des sources de la fiche.
Comment documenter amanite royale ?
Une identification défendable associe structure visible, caractères microscopiques ou moléculaires, substrat ou hôte, stade de développement et provenance.
Nommer avec la classification actuelle
Amanita regalis est ici rattaché à la famille Amanitaceae. Les synonymes historiques ou noms commerciaux ne sont pas fusionnés sans justification.
Relier l’observation au milieu
Le contexte retenu est : Forêts boréales d’Eurasie. Il oriente l’enquête mais ne remplace ni détermination experte ni analyse de laboratoire.
Son rôle dans la nature
Champignon du sol, souvent associé aux racines des arbres. La toxicité ne supprime pas le rôle écologique du champignon dans son habitat.
Usages & précautions
Histoire, toxicologie et prévention — aucune recette.
Ne pas consommer. En cas d’ingestion ou de symptômes, contacter immédiatement un centre antipoison.
Une publication expérimentale, un usage ancien ou un nom commercial ne suffit pas à établir une efficacité clinique, une innocuité ou une identité certaine.
Relation culturelle
Proche de l’amanite tue-mouches, elle ne doit pas hériter automatiquement de tous ses récits.
L’intérêt ethnomycologique porte sur les récits, les intoxications et les politiques de prévention.
Poisoning with brown fly agaric, Amanita regalis.Lecture critique
Conserver l’échelle des preuves.
Ne pas consommer. En cas d’ingestion ou de symptômes, contacter immédiatement un centre antipoison.
Bibliographie sélective
Les sources derrière la fiche.
Articles de recherche, ressources taxonomiques, institutions patrimoniales et documents de santé publique.
- 01 ↗
Poisoning with brown fly agaric, Amanita regalis.
Elonen E, Tarssanen L, Härkönen M. · 1979
- 02 ↗
Revue clinique des intoxications fongiques
Contexte culturel, écologique, industriel ou sanitaire
- 03 ↗
GBIF — Amanita regalis
Taxonomie et occurrences mondiales
- 04 ↗
NCBI Taxonomy — Amanita regalis
Référentiel taxonomique et liens vers les données moléculaires
- 05 ↗
Photographie et licence
(c) Andreas Schneider, some rights reserved (CC BY) · CC BY
Septième corpus éditorial. Chaque fiche associe une publication nommant précisément l’espèce, un référentiel taxonomique, une source institutionnelle et une photographie créditée. Les allégations médicales, culinaires ou psychoactives ne sont jamais converties en instructions.
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