Armillaria limonea (Armillaria limonea)
Fungi & Folklores

Armillaria limonea

Armillaria limonea

Photographie temporaire : Sue Leov, média d’occurrence GBIF · CC0

Armillaria limonea rend visible le travail discret de Armillaria limonea dans les écosystèmes où il est observé.

Cette fiche est consacrée à armillaria limonea et prend Marlborough, New Zealand comme repère documentaire. La publication citée établit un point d’appui propre à l’espèce ; les interprétations culturelles restent clairement séparées de la répartition biologique.

Classification scientifique

Référentiel GBIF ↗
  1. RègneFungi
  2. EmbranchementBasidiomycota
  3. ClasseAgaricomycetes
  4. OrdreAgaricales
  5. FamillePhysalacriaceae
  6. GenreArmillaria
  7. EspèceArmillaria limonea
Mode de vie
Décomposeur, symbiote ou parasite selon son cycle et son substrat
Milieux
Marlborough, New Zealand
Lecture culturelle
Forêts · bois · observation naturaliste

Un organisme discret rendu visible par l’observation partagée.

La documentation moderne associe sorties de terrain, collections, photographie, microscopie et révisions taxonomiques.

Armillaria limonea rend visible le travail discret de Armillaria limonea dans les écosystèmes où il est observé.

Inventaires associatifs et réseaux naturalistes ont transformé la manière dont les sociétés remarquent les décomposeurs, symbiotes et parasites des milieux forestiers.

Consulter la publication consacrée à l’espèce

Répartition géographique

Explorez séparément les occurrences biologiques et les lieux liés aux récits. Les repères régionaux décrivent une zone ; ils ne révèlent jamais une station de cueillette.

Repère régional Densité d’occurrences GBIF

Répartition GBIF et 1 repères biologiques régionaux affichés.

Sans fausse précision

La carte distingue le repère éditorial arrondi des occurrences GBIF. Les données publiées comportent des lacunes et ne guident aucune collecte.

Fond © contributeurs OpenStreetMap · répartition biologique © GBIF. Les repères culturels sont établis manuellement à partir des sources de la fiche.

Comment documenter armillaria limonea ?

Une détermination défendable associe morphologie, face fertile, support ou hôte, stade de développement, microscopie et, lorsque nécessaire, données moléculaires.

Conserver le nom accepté

La fiche emploie Armillaria limonea, actuellement rattaché à la famille Physalacriaceae, tout en laissant les synonymes historiques dans leurs sources.

Relier l’espèce à son contexte

Le repère retenu est : Marlborough, New Zealand. Il oriente la lecture sans remplacer une détermination experte.

Son rôle dans la nature

Décomposeur, symbiote ou parasite selon son cycle et son substrat. La présence du champignon doit être reliée à son substrat, à ses partenaires et au stade de transformation du milieu.

Armillaria limonea, photographie de référence pour la Mycothèque
Photographie de référence temporaire · Sue Leov, média d’occurrence GBIF · CC0

Usages & précautions

Relations culturelles, écologie et limites des preuves.

Un sporophore isolé ne suffit ni à diagnostiquer un arbre ni à décider d’une collecte ou d’un usage.

Une étude expérimentale, un nom populaire ou une observation photographique ne suffit pas à établir une innocuité, une efficacité clinique ou un usage généralisable.

Lecture critique

Conserver l’échelle des preuves.

Un sporophore isolé ne suffit ni à diagnostiquer un arbre ni à décider d’une collecte ou d’un usage.

Bibliographie sélective

Les sources derrière la fiche.

Articles de recherche, ressources taxonomiques, institutions patrimoniales et documents de santé publique.

  1. 01

    Colonisation of podocarp coarse woody debris by decomposer basidiomycete fungi in an indigenous forest in the central North Island of New Zealand.

    Hood IA, Beets PN, Kimberley MO, Gardner JF, Oliver GR, Pearce S. · 2004

  2. 02

    Kew — State of the World’s Fungi

    Contexte culturel, écologique ou sanitaire

  3. 03

    GBIF — Armillaria limonea

    Taxonomie et occurrences mondiales

  4. 04

    NCBI Taxonomy — Armillaria limonea

    Référentiel taxonomique et données moléculaires

  5. 05

    Photographie et licence

    Sue Leov, média d’occurrence GBIF · CC0

Principe éditorial

Corpus 1 101–1 500. Chaque fiche réunit une publication indexée mentionnant précisément l’espèce, deux référentiels scientifiques, une source institutionnelle et une photographie ouverte créditée. Les coordonnées éditoriales sont volontairement arrondies.