Caloplaque cireuse (Caloplaca cerina)
Fungi & Folklores

Caloplaque cireuse

Caloplaca cerina

Photographie temporaire : Rune Zakariassen, média d’occurrence GBIF · CC BY

Caloplaque cireuse montre comment une symbiose lichénisée devient un repère des paysages et de la qualité des milieux.

Cette fiche est consacrée à caloplaque cireuse et prend Rogaland, Norway comme repère documentaire. La publication citée établit un point d’appui propre à l’espèce ; les interprétations culturelles restent clairement séparées de la répartition biologique.

Classification scientifique

Référentiel GBIF ↗
  1. RègneFungi
  2. EmbranchementAscomycota
  3. ClasseLecanoromycetes
  4. OrdreTeloschistales
  5. FamilleTeloschistaceae
  6. GenreCaloplaca
  7. EspèceCaloplaca cerina
Mode de vie
Champignon lichénisé vivant en association photosynthétique
Milieux
Rogaland, Norway
Lecture culturelle
Lichens · paysages · bio-indication

Une symbiose devenue vocabulaire du paysage.

Le partenaire fongique est présenté sans effacer l’algue ou la cyanobactérie qui participe au lichen.

Caloplaque cireuse montre comment une symbiose lichénisée devient un repère des paysages et de la qualité des milieux.

Noms, couleurs et formes ont permis aux lichens d’entrer dans les inventaires, les teintures historiques, la lecture de l’air et l’imaginaire des rochers et des vieux arbres.

Consulter la publication consacrée à l’espèce

Répartition géographique

Explorez séparément les occurrences biologiques et les lieux liés aux récits. Les repères régionaux décrivent une zone ; ils ne révèlent jamais une station de cueillette.

Repère régional Densité d’occurrences GBIF

Répartition GBIF et 1 repères biologiques régionaux affichés.

Sans fausse précision

La carte distingue le repère éditorial arrondi des occurrences GBIF. Les données publiées comportent des lacunes et ne guident aucune collecte.

Fond © contributeurs OpenStreetMap · répartition biologique © GBIF. Les repères culturels sont établis manuellement à partir des sources de la fiche.

Comment documenter caloplaque cireuse ?

Une détermination défendable associe morphologie, face fertile, support ou hôte, stade de développement, microscopie et, lorsque nécessaire, données moléculaires.

Conserver le nom accepté

La fiche emploie Caloplaca cerina, actuellement rattaché à la famille Teloschistaceae, tout en laissant les synonymes historiques dans leurs sources.

Relier l’espèce à son contexte

Le repère retenu est : Rogaland, Norway. Il oriente la lecture sans remplacer une détermination experte.

Son rôle dans la nature

Champignon lichénisé vivant en association photosynthétique. Le thalle résulte d’une association durable et réagit à la lumière, à l’humidité, au support et à la qualité du milieu.

Caloplaque cireuse, photographie de référence pour la Mycothèque
Photographie de référence temporaire · Rune Zakariassen, média d’occurrence GBIF · CC BY

Usages & précautions

Relations culturelles, écologie et limites des preuves.

La croissance lente et la sensibilité de nombreux lichens rendent toute récolte ou généralisation d’usage inappropriée.

Une étude expérimentale, un nom populaire ou une observation photographique ne suffit pas à établir une innocuité, une efficacité clinique ou un usage généralisable.

Lecture critique

Conserver l’échelle des preuves.

La croissance lente et la sensibilité de nombreux lichens rendent toute récolte ou généralisation d’usage inappropriée.

Bibliographie sélective

Les sources derrière la fiche.

Articles de recherche, ressources taxonomiques, institutions patrimoniales et documents de santé publique.

  1. 01

    Antifungal activity of Rubia tinctorum, Rhamnus frangula and Caloplaca cerina.

    Manojlovic NT, Solujic S, Sukdolak S, Milosev M. · 2005

  2. 02

    Kew — State of the World’s Fungi

    Contexte culturel, écologique ou sanitaire

  3. 03

    GBIF — Caloplaca cerina

    Taxonomie et occurrences mondiales

  4. 04

    NCBI Taxonomy — Caloplaca cerina

    Référentiel taxonomique et données moléculaires

  5. 05

    Photographie et licence

    Rune Zakariassen, média d’occurrence GBIF · CC BY

Principe éditorial

Corpus 1 101–1 500. Chaque fiche réunit une publication indexée mentionnant précisément l’espèce, deux référentiels scientifiques, une source institutionnelle et une photographie ouverte créditée. Les coordonnées éditoriales sont volontairement arrondies.