Cortinaire très joli (Cortinarius rubellus)
Fungi & Folklores

Cortinaire très joli

Cortinarius rubellus Cooke, 1887

Photographie temporaire : (c) Albert Cardona, some rights reserved (CC BY)

Le nom « très joli » met en tension l’esthétique d’un champignon roux et sa toxicité rénale potentiellement mortelle.

Le nom « très joli » met en tension l’esthétique d’un champignon roux et sa toxicité rénale potentiellement mortelle. Cette fiche sépare les pratiques documentées, les interprétations culturelles et les précautions actuelles afin de ne transformer ni un récit ni un usage local en règle universelle.

Classification scientifique

Référentiel GBIF ↗
  1. RègneFungi
  2. EmbranchementBasidiomycota
  3. ClasseAgaricomycetes
  4. OrdreAgaricales
  5. FamilleCortinariaceae
  6. GenreCortinarius
  7. EspèceCortinarius rubellus
Mode de vie
Ectomycorhizien
Milieux
Forêts acides de conifères
Lecture culturelle
Beauté trompeuse · orellanine · Scandinavie

Une beauté sans signal d’alarme.

Le repère ci-dessous situe un contexte culturel ou historique. Il ne constitue ni une station de récolte ni une preuve que la pratique s’étend à toute l’aire biologique.

Une beauté sans signal d’alarme.

Des intoxications après confusion avec des espèces alimentaires ont montré que l’apparence ordinaire d’un petit champignon forestier ne prédit pas sa dangerosité. La latence du syndrome complique encore le diagnostic.

Mushroom Poisoning — revue clinique

Répartition géographique

Explorez séparément les occurrences biologiques et les lieux liés aux récits. Les repères régionaux décrivent une zone ; ils ne révèlent jamais une station de cueillette.

Repère régional Densité d’occurrences GBIF

Répartition GBIF et 1 repères biologiques régionaux affichés.

Sans fausse précision

La densité GBIF et les repères régionaux ne guident pas une cueillette. Les coordonnées culturelles décrivent un récit, tandis que les occurrences biologiques peuvent comporter des erreurs ou des taxonomies anciennes.

Fond © contributeurs OpenStreetMap · répartition biologique © GBIF. Les repères culturels sont établis manuellement à partir des sources de la fiche.

Comment reconnaître cortinaire très joli ?

La reconnaissance repose sur une combinaison de caractères, l’habitat et, pour certains groupes, la microscopie ou le séquençage. Une photographie seule ne suffit pas.

Caractères à observer

Chapeau conique roux, surface fibrilleuse, pied orangé et lames devenant rouille.

Contexte écologique

Partenaire ectomycorhizien des conifères dans les forêts acides et moussues.

Son rôle dans la nature

Partenaire ectomycorhizien des conifères dans les forêts acides et moussues.

Cortinaire très joli, Cortinarius rubellus
Photographie de référence temporaire · (c) Albert Cardona, some rights reserved (CC BY)

Usages & précautions

Usages culturels et limites de sécurité.

Contient de l’orellanine et peut détruire les reins après plusieurs jours sans symptômes.

La présence d’un usage historique ou alimentaire dans une région ne constitue ni une recommandation de consommation ni une validation médicale.

Prudence

L’identité et le contexte priment.

Contient de l’orellanine et peut détruire les reins après plusieurs jours sans symptômes.

Bibliographie sélective

Les sources derrière la fiche.

Articles de recherche, ressources taxonomiques, institutions patrimoniales et documents de santé publique.

  1. 01

    Mushroom Poisoning — revue clinique

    Source culturelle, historique ou toxicologique

  2. 02

    GBIF — Cortinarius rubellus

    Taxonomie et occurrences mondiales

  3. 03

    Photographie temporaire

    (c) Albert Cardona, some rights reserved (CC BY)

Principe éditorial

Fiche éditoriale manuelle du second corpus. Remplacer progressivement la photographie temporaire par une image personnelle et préciser toute donnée genevoise à partir de SwissFungi sans publier de station sensible.