Fusariose de l’épi (Fusarium graminearum)
Fungi & Folklores

Fusariose de
l’épi

Fusarium graminearum

Photographie temporaire : no rights reserved · CC0

Une maladie du blé qui associe pertes de récolte et contamination par des mycotoxines.

Cette fiche est consacrée à fusariose de l’épi ; son repère principal est Régions céréalières mondiales. Elle distingue le fait biologique, la pratique culturelle et les interprétations contemporaines, avec une publication scientifique propre à l’espèce comme point d’appui.

Classification scientifique

Référentiel GBIF ↗
  1. RègneFungi
  2. EmbranchementAscomycota
  3. ClasseSordariomycetes
  4. OrdreHypocreales
  5. FamilleNectriaceae
  6. GenreFusarium
  7. EspèceFusarium graminearum
Mode de vie
Parasite, pathogène ou auxiliaire associé aux cultures
Milieux
Régions céréalières mondiales
Lecture culturelle
Agriculture · économie · santé des plantes

Une relation fongique qui transforme récoltes, économies et paysages.

Symptômes, pertes et réponses humaines sont documentés ensemble sans réduire la maladie à une simple photographie.

Une maladie du blé qui associe pertes de récolte et contamination par des mycotoxines.

Surveillance, quarantaine, sélection variétale et pratiques culturales ont construit une histoire sociale autour de cet organisme.

Consulter la publication scientifique

Répartition géographique

Explorez séparément les occurrences biologiques et les lieux liés aux récits. Les repères régionaux décrivent une zone ; ils ne révèlent jamais une station de cueillette.

Repère régional Densité d’occurrences GBIF

Répartition GBIF et 1 repères biologiques régionaux affichés.

Sans fausse précision

Les occurrences GBIF reflètent les données publiées, avec leurs lacunes et biais d’échantillonnage. Elles ne prouvent ni absence locale ni sécurité de collecte.

Fond © contributeurs OpenStreetMap · répartition biologique © GBIF. Les repères culturels sont établis manuellement à partir des sources de la fiche.

Comment documenter fusariose de l’épi ?

Une identification défendable associe structure visible, caractères microscopiques ou moléculaires, substrat ou hôte, stade de développement et provenance.

Nommer avec la classification actuelle

Fusarium graminearum est ici rattaché à la famille Nectriaceae. Les synonymes historiques ou noms commerciaux ne sont pas fusionnés sans justification.

Relier l’observation au milieu

Le contexte retenu est : Régions céréalières mondiales. Il oriente l’enquête mais ne remplace ni détermination experte ni analyse de laboratoire.

Son rôle dans la nature

Parasite, pathogène ou auxiliaire associé aux cultures. Le cycle dépend d’un hôte, d’un climat, de voies de dispersion et parfois de plusieurs plantes successives.

Fusariose de l’épi, illustration documentée pour la Mycothèque
Photographie de référence temporaire · no rights reserved · CC0

Usages & précautions

Usages documentés, écologie et limites des preuves.

Un diagnostic phytosanitaire fiable exige plusieurs signes, le contexte de culture et souvent une analyse de laboratoire.

Une publication expérimentale, un usage ancien ou un nom commercial ne suffit pas à établir une efficacité clinique, une innocuité ou une identité certaine.

Lecture critique

Conserver l’échelle des preuves.

Un diagnostic phytosanitaire fiable exige plusieurs signes, le contexte de culture et souvent une analyse de laboratoire.

Bibliographie sélective

Les sources derrière la fiche.

Articles de recherche, ressources taxonomiques, institutions patrimoniales et documents de santé publique.

  1. 01

    Heading for disaster: Fusarium graminearum on cereal crops.

    Goswami RS, Kistler HC. · 2004

  2. 02

    FAO — santé des plantes

    Contexte culturel, écologique, industriel ou sanitaire

  3. 03

    GBIF — Fusarium graminearum

    Taxonomie et occurrences mondiales

  4. 04

    NCBI Taxonomy — Fusarium graminearum

    Référentiel taxonomique et liens vers les données moléculaires

  5. 05

    Photographie et licence

    no rights reserved · CC0

Principe éditorial

Septième corpus éditorial. Chaque fiche associe une publication nommant précisément l’espèce, un référentiel taxonomique, une source institutionnelle et une photographie créditée. Les allégations médicales, culinaires ou psychoactives ne sont jamais converties en instructions.