Laccaire
améthyste
Laccaria amethystina (Huds.) Cooke, 1884
Photographie temporaire : Robert M. Hallock, iNaturalist · CC BY 4.0
L’améthyste s’efface avec l’âge ; l’arsenic, lui, peut rester invisible.
La couleur violette a fait le charme et le nom de l’espèce, tandis que son pâlissement explique l’idée de « trompeur ». Des études ont montré une accumulation remarquable d’arsenic, ce qui a modifié l’évaluation alimentaire dans plusieurs pays.
Classification scientifique
Référentiel GBIF ↗- RègneFungi
- EmbranchementBasidiomycota
- ClasseAgaricomycetes
- OrdreAgaricales
- FamilleHydnangiaceae
- GenreLaccaria
- EspèceLaccaria amethystina
- Mode de vie
- Ectomycorhizien
- Milieux
- Hêtraies, chênaies et forêts mixtes
- Lecture culturelle
- Couleur trompeuse · cueillette · arsenic
Une couleur mémorable, une sécurité moins simple.
Les récits portent sur le nom, les classements culinaires variables et la transformation des conseils par la chimie environnementale.
L’améthyste qui devient trompeuse.
Violet profond sous la pluie, le chapeau pâlit au sec et avec l’âge ; amethyst deceiver et laccaire trompeur mettent cette variabilité en mémoire.
Consulter GBIFUn ancien petit comestible devenu espèce à limiter.
Des guides l’ont longtemps classé comestible. Les évaluations nordiques et européennes sont désormais plus prudentes en raison de l’arsenic et des confusions possibles.
Évaluation nordiqueLa chimie du sol reconfigure l’image du champignon.
Des analyses ont mis en évidence de fortes concentrations d’arsenic, notamment sous forme d’acide diméthylarsinique, avec une variabilité liée aux sites.
Lire l’étude primaireRépartition géographique
Explorez séparément les occurrences biologiques et les lieux liés aux récits. Les repères régionaux décrivent une zone ; ils ne révèlent jamais une station de cueillette.
Répartition GBIF et 3 repères biologiques régionaux affichés.
Les identifications anciennes hors Europe peuvent inclure des Laccaria violets proches ; la carte ne renseigne pas la teneur locale en arsenic.
Fond © contributeurs OpenStreetMap · répartition biologique © GBIF. Les repères culturels sont établis manuellement à partir des sources de la fiche.
Comment reconnaître le laccaire améthyste ?
La couleur change ; il faut observer les lames espacées, la silhouette fibreuse et le milieu.
La couleur
Chapeau, lames et pied violets frais, devenant lilas pâle à beige en séchant.
Les lames
Épaisses, espacées, de la même gamme violette ; pied mince et fibreux.
Son rôle dans la nature
Ectomycorhizien, il échange des ressources avec feuillus et conifères et reflète aussi la géochimie du sol dans ses tissus.
Usages & précautions
Une ancienne réputation comestible réévaluée.
La teneur en arsenic varie et ne se juge ni à la couleur ni au goût ; la consommation est déconseillée ici.
Des Inocybe et Mycena violets toxiques peuvent prêter à confusion.
Alimentation
Une catégorie qui a changé avec les données.
L’histoire des guides montre que la comestibilité est une évaluation évolutive, pas une étiquette éternelle.
Environnement
Un accumulateur d’arsenic.
Les résultats analytiques justifient prudence et étude des sols, pas une fonction de dépollution alimentaire.
Étude primaireBibliographie sélective
Les sources derrière la fiche.
Articles de recherche, ressources taxonomiques, institutions patrimoniales et documents de santé publique.
- 01 ↗
Larsen et al. — Arsenic in Laccaria amethystina
Étude primaire d’accumulation
- 02 ↗
Health risk assessment of arsenic
Évaluation du risque alimentaire
- 03 ↗
Nordic Council — Mushrooms as food
Évaluation et recommandations
- 04 ↗
GBIF — Laccaria amethystina
Taxonomie et occurrences
Ne pas qualifier l’espèce de bon comestible ; contextualiser tout ancien guide antérieur aux données d’arsenic.
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Nom commun, nom scientifique ou appellation vernaculaire.